Toutes les histoires ont une fin et aujourd'hui se termine notre saga sur les porte-serviettes.

Dans les années 60, le point de croix était à la mode. Il s'agit ici de pochettes prêtes à broder. Il suffisait d'ouler le rabat. Le motif était déjà imprimé (des croix) et il convenait de les recouvrir : un premier passage de gauche à droite avec le retour de droite à gauche pour former la croix. L'ensemble est travaillé de haut en bas. Ces pochettes étaient confectionnées dans une toile ce qui explique certainement le manque de finesse de la broderie.

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Broderie tradionnelle bretonne pour ces pochettes aux couleurs pastel.

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Quelques pochettes venues d'ailleurs. Probablement d'Europe Centrale pour les premières.

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Délicates applications rebrodées et rembourrages, en provenance d'Asie pour les suivantes.

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Et puis voici mes préférées, les pochettes en broderie blanche. La broderie blanche, c'est le prestige des trousseaux qui resplendissaient de finesse et de points savants. Plumetis, point d'oeillet ou de bourdon, festons, jours de toutes sortes, broderie renaissance ou richelieu, dentelles… ornent ces pochettes en fine toile de coton ou de lin, batiste, métis…

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Peu à peu, ces pochettes ont été remplacées par des ronds de serviette. Les serviettes elles-mêmes ont diminué de taille et laissent la place de plus en plus souvent à des serviettes jetables. Alors quid des porte-serviettes ? Ils restent les témoins d'une époque révolue et font des objets charmants à offrir.

 

 

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AFFICHE 1E T 2019 - copie 2